Catégorie : Immobilier

SCPI, investissement locatif, LMNP et stratégies immobilières dans le Gers.

  • Le PTZ en 2026 : le prêt à taux zéro pour son premier achat

    Le PTZ en 2026 : le prêt à taux zéro pour son premier achat

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    PTZ 2026 prêt à taux zéro premier achat

    Immobilier

    Le PTZ en 2026 : le prêt à taux zéro pour son premier achat

    Un prêt sans intérêts, élargi depuis 2025, pour aider les primo-accedants à devenir propriétaires.

    Devenir propriétaire de sa résidence principale reste un cap difficile à franchir pour beaucoup de ménages. Le prêt à taux zéro, ou PTZ, est là pour l’alléger : un crédit sans intérêts qui vient compléter le financement d’un premier achat. Élargi depuis 2025, il concerne désormais davantage de projets. Le point sur ses règles en 2026, à Auch et dans le Gers.

    Un coup de pouce pour les primo-accedants

    Le PTZ est réservé aux primo-accedants, c’est-à-dire aux personnes qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale au cours des deux dernières années. Il finance l’achat du logement où l’on va vivre, et non un investissement locatif. Son grand intérêt : aucun intérêt n’est dû sur la somme empruntée, ce qui réduit le coût total du crédit et renforce la capacité d’achat du ménage.

    Un PTZ élargi depuis 2025

    Depuis le 1er avril 2025, le dispositif a été nettement élargi pour soutenir l’accession. Le PTZ finance désormais les logements neufs, y compris les maisons individuelles, sur l’ensemble du territoire, alors que certaines zones en étaient auparavant exclues. Cette généralisation profite directement aux acquéreurs de communes rurales comme celles du Gers. Le dispositif est prolongé jusqu’à la fin de l’année 2027.

    Neuf et ancien : quelles conditions

    Dans le neuf, le PTZ s’applique largement, que le logement soit acheté sur plan ou achevé. Dans l’ancien, il reste possible mais sous conditions plus strictes : le bien doit faire l’objet de travaux représentant une part importante du coût de l’opération, avec un objectif d’amélioration énergétique. Cette distinction oriente le choix entre acheter du neuf ou rénover de l’ancien.

    Montant, plafonds et remboursement

    Le PTZ ne finance qu’une partie de l’opération : il vient en complément d’un prêt principal et d’un apport éventuel. Son montant dépend de la zone, du prix du logement et des revenus, dans la limite de plafonds. L’accès est en effet soumis à des conditions de ressources qui varient selon la localisation et la taille du foyer. Autre atout majeur : le remboursement est souvent différé, ce qui allège les premières années.

    Bien monter son financement à Auch

    Le PTZ s’insère dans un plan de financement global, aux côtés du prêt immobilier classique et de l’apport. Bien articulé, il réduit sensiblement le coût total du projet. Encore faut-il vérifier son éligibilité et optimiser la répartition entre les différents prêts. Un accompagnement aide à construire ce montage et à sécuriser son premier achat, à Auch comme partout dans le Gers.

    CritèreLogement neufLogement ancien
    ÉligibilitéSur tout le territoireAvec travaux significatifs
    Type de bienAppartement ou maisonSous conditions de rénovation
    ObjectifAccession à la propriétéRemise aux normes énergétiques

    Le terme de la semaine : le PTZ

    Le prêt à taux zéro est un crédit immobilier sans intérêts, accordé sous conditions de ressources aux primo-accedants pour financer une partie de leur résidence principale. Il complète un prêt principal et un apport, avec un remboursement souvent différé. Depuis 2025, il est élargi au neuf sur tout le territoire.

    Pour aller plus loin

    Réussir son premier achat demande un plan de financement solide. Voici trois pistes pour approfondir.

    Investissement immobilier

    Construire son plan de financement.

    Placements & épargne

    Préparer son apport avant d’acheter.

    Bilan patrimonial

    Intégrer l’achat dans sa stratégie globale.

    Questions fréquentes

    Qui peut bénéficier du PTZ ?

    Le PTZ est réservé aux primo-accedants, qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale durant les deux dernières années, et dont les revenus ne dépassent pas des plafonds fixés selon la zone et la taille du foyer. Il finance la résidence principale.

    Le PTZ finance-t-il un logement neuf ou ancien ?

    Les deux. Depuis 2025, il est élargi au neuf, y compris les maisons individuelles, sur tout le territoire. Dans l’ancien, il reste possible à condition de réaliser des travaux représentant une part importante de l’opération, avec un objectif énergétique.

    Le PTZ finance-t-il la totalité de l’achat ?

    Non. Le PTZ ne couvre qu’une partie de l’opération et vient en complément d’un prêt principal et d’un apport éventuel. Son montant dépend de la zone, du prix et des revenus, dans la limite de plafonds, avec un remboursement souvent différé.

    Réussissez votre premier achat

    Vérifions votre éligibilité au PTZ et construisons votre plan de financement, à Auch et dans le Gers.

  • Acheter les murs de son cabinet à Riscle : l’immobilier professionnel en SCI

    Acheter les murs de son cabinet à Riscle : l’immobilier professionnel en SCI

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Acheter les murs de son cabinet en SCI à Riscle

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    Acheter les murs de son cabinet à Riscle : l’immobilier professionnel en SCI

    Payer un loyer ou bâtir un patrimoine : le cas d’un kinésithérapeute libéral du Gers.

    Kinésithérapeute libéral installé à Riscle, il verse chaque mois un loyer pour son cabinet. Une charge à fonds perdu qui, additionnée sur une carrière, représente une somme considérable. Et s’il achetait plutôt les murs ? Bien montage, l’opération transforme une dépense en constitution de patrimoine. Illustration avec un cas représentatif dans le Gers.

    Louer ou acheter les murs de son cabinet

    Un loyer professionnel est une charge déductible, mais il ne construit aucun patrimoine : l’argent versé est définitivement perdu. À l’inverse, acheter les murs revient à rembourser un crédit pour devenir propriétaire d’un bien qui prendra de la valeur. Pour un praticien installé durablement à Riscle, avec une activité stable, la question de l’acquisition mérite d’être posée tôt dans la carrière.

    La SCI, un cadre adapté

    Pour détenir les murs, la société civile immobilière est souvent privilégiée. Elle permet de séparer le patrimoine professionnel de l’outil de travail : la SCI achète le local et le loue au cabinet. Ce schéma offre de la souplesse pour la gestion, la transmission ultérieure et le choix du régime fiscal. Le choix entre SCI à l’IR et à l’IS se pose d’emblée et conditionne toute la fiscalité de l’opération.

    L’effet de levier du crédit

    L’intérêt majeur du montage tient à l’effet de levier : le loyer que le cabinet verse à la SCI sert à rembourser le crédit d’acquisition. Autrement dit, l’activité finance elle-même le patrimoine du praticien. À l’échéance du prêt, la SCI détient un bien libre de dette, dont les loyers deviennent un revenu complémentaire ou le prix d’une future cession.

    Un atout pour préparer sa retraite

    Pour une profession libérale dont la pension sera souvent inférieure aux revenus d’activité, détenir les murs de son cabinet est un vrai levier de préparation de la retraite. Au moment de cesser l’activité, le praticien peut continuer à percevoir des loyers en louant le local à son successeur, ou vendre le bien pour dégager un capital. L’immobilier professionnel complète ainsi utilement l’épargne retraite.

    Bâtir le montage à Riscle

    Structure de la SCI, régime fiscal, montant du loyer, financement : chaque paramètre doit être calibré en fonction de la situation du praticien et de ses objectifs de long terme. Un montage mal conçu peut faire perdre une partie de l’avantage. Un accompagnement immobilier permet de construire le schéma sur mesure, à Riscle comme ailleurs dans le Gers.

    CritèreLouer le cabinetAcheter en SCI
    Loyer verséCharge à fonds perduRembourse un crédit
    PatrimoineAucunBien détenu via la SCI
    RetraiteSans effetRevenu ou capital à la clé

    Le terme de la semaine : la SCI de location

    Une SCI de location est une société civile immobilière créée pour détenir un bien et le louer. Dans le cadre professionnel, elle achète les murs du cabinet et les loue à l’activité. Ce schéma sépare l’immobilier de l’outil de travail et facilite la gestion comme la transmission du patrimoine.

    Pour aller plus loin

    Acheter les murs de son cabinet demande un montage réfléchi. Voici trois pistes pour approfondir.

    Investissement immobilier

    Construire le montage d’acquisition des murs.

    Préparer sa retraite

    Faire de l’immobilier un complément de pension.

    Bilan patrimonial

    Intégrer les murs dans une stratégie globale.

    Questions fréquentes

    Pourquoi acheter les murs de son cabinet plutôt que louer ?

    Le loyer est une charge à fonds perdu, tandis que l’achat permet de rembourser un crédit pour devenir propriétaire d’un bien qui se valorise. Sur une carrière, cela transforme une dépense en constitution de patrimoine, utile notamment pour la retraite.

    Pourquoi passer par une SCI ?

    La SCI achète les murs et les loue au cabinet, ce qui sépare l’immobilier de l’outil de travail. Elle offre de la souplesse pour la gestion, le choix du régime fiscal et la transmission future du bien. C’est un cadre souvent adapté à l’immobilier professionnel.

    En quoi cela aide-t-il à préparer la retraite ?

    Une fois le crédit remboursé, la SCI détient un bien sans dette. Le praticien peut alors percevoir des loyers en louant le local à son successeur, ou vendre le bien pour dégager un capital, en complément de sa pension.

    Devenez propriétaire de votre cabinet

    Profession libérale à Riscle ou dans le Gers : étudions ensemble le montage en SCI pour acheter vos murs.

  • Investir en LMNP à Gimont : le meublé pour se constituer un patrimoine

    Investir en LMNP à Gimont : le meublé pour se constituer un patrimoine

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Investir en LMNP a Gimont dans le Gers

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    Investir en LMNP à Gimont : le meublé pour se constituer un patrimoine

    Une profession libérale de Gimont peut-elle se bâtir un revenu complémentaire avec la location meublée ?

    À mi-chemin entre Auch et Toulouse, Gimont attire des actifs en quête d’un cadre de vie agréable et d’une bonne desserte. Pour une profession libérale installée dans la commune, l’immobilier locatif meublé peut constituer un moyen de diversifier son patrimoine et de préparer l’avenir. Le statut de loueur en meublé non professionnel, ou LMNP, offre un cadre fiscal particulier qu’il faut bien comprendre avant de se lancer, dans le Gers comme ailleurs.

    Gimont, un marché à taille humaine

    Gimont bénéficie d’une situation géographique recherchée : sur l’axe Auch-Toulouse, la commune combine services de proximité, tissu économique local et attractivité résidentielle. Pour un investisseur, cela se traduit par une demande locative réelle, portée par des actifs, des étudiants ou des personnes en mobilité professionnelle. Un logement meublé bien situé et de qualité y trouve généralement preneur. Comme pour tout projet immobilier, l’emplacement, l’état du bien et le loyer de marché restent les premiers critères à étudier avant de raisonner fiscalité.

    Le statut LMNP en bref

    Le loueur en meublé non professionnel loue un logement équipé pour être habitable immédiatement : mobilier, literie, cuisine équipée, etc. Les loyers perçus relèvent des bénéfices industriels et commerciaux, et non des revenus fonciers. On relève du statut non professionnel tant que les recettes restent sous certains seuils et ne constituent pas l’activité principale, ce qui correspond bien à la situation d’une profession libérale de Gimont qui investit en complément de son métier. Ce régime des BIC ouvre des options fiscales absentes de la location nue.

    Régime réel et amortissement

    Deux régimes coexistent. Le micro-BIC applique un abattement forfaitaire sur les loyers, simple mais parfois peu avantageux. Le régime réel, lui, permet de déduire les charges réelles et surtout d’amortir le bien et le mobilier : on répartit comptablement leur valeur sur plusieurs années, ce qui vient réduire le bénéfice imposable. Pour un investisseur au réel, il n’est pas rare que le résultat fiscal soit très faible, voire nul, pendant des années. C’est l’un des grands intérêts du LMNP, à condition de tenir une comptabilité rigoureuse.

    La réintégration des amortissements dans la plus-value

    Un point a changé avec la loi de finances pour 2025 : lors de la revente, les amortissements pratiqués sont désormais réintégrés dans le calcul de la plus-value imposable. Concrètement, la base taxable à la cession augmente, ce qui réduit une partie de l’avantage historique du dispositif. Le LMNP au réel reste intéressant pour l’imposition des loyers pendant la détention, mais il faut désormais raisonner sur l’ensemble du cycle, acquisition, exploitation et revente, pour évaluer sa pertinence. C’est un arbitrage à mener au cas par cas.

    Le cas d’une profession libérale à Gimont

    Prenons une profession libérale de Gimont, déjà impôtée sur des revenus confortables, qui souhaite se constituer un patrimoine et préparer sa retraite. Le LMNP au réel lui permet de percevoir des loyers peu ou pas fiscalisés pendant la phase d’amortissement, tout en remboursant son emprunt. Ce choix se compare toutefois à d’autres pistes, comme l’investissement via une SCI. Un accompagnement aide à chiffrer chaque option et à l’intégrer dans une stratégie d’investissement immobilier cohérente.

    CritèreMicro-BICRégime réel
    PrincipeAbattement forfaitaireCharges réelles déduites
    AmortissementNonOui, sur le bien et le mobilier
    ComptabilitéAllégéePlus exigeante

    Le terme de la semaine : l’amortissement

    L’amortissement consiste à répartir comptablement la valeur d’un bien et de son mobilier sur leur durée d’usage. En LMNP au réel, cette charge non décaissée vient réduire le bénéfice imposable tiré des loyers, souvent jusqu’à l’annuler pendant plusieurs années. Depuis la loi de finances 2025, ces amortissements sont réintégrés dans la plus-value lors de la revente.

    Pour aller plus loin

    Un projet LMNP à Gimont se bâtit avec méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Investissement immobilier

    Bâtir un projet locatif adapté au marché du Gers.

    Optimisation fiscale

    Choisir le régime le plus adapté à sa situation.

    Bilan patrimonial

    Intégrer l’immobilier dans une stratégie d’ensemble.

    Questions fréquentes

    Qu’est-ce que le statut LMNP ?

    Le loueur en meublé non professionnel loue un logement équipé et habitable immédiatement. Les loyers relèvent des bénéfices industriels et commerciaux, tant que les recettes restent sous certains seuils et que l’activité n’est pas principale. Ce statut convient bien à un investissement en complément d’une activité professionnelle.

    Comment fonctionne l’amortissement en LMNP ?

    Au régime réel, on répartit la valeur du bien et du mobilier sur plusieurs années. Cette charge comptable réduit le bénéfice imposable tiré des loyers, souvent jusqu’à l’annuler temporairement. En contrepartie, le réel suppose une comptabilité rigoureuse.

    L’amortissement est-il repris à la revente ?

    Oui. Depuis la loi de finances pour 2025, les amortissements déduits sont réintégrés dans le calcul de la plus-value lors de la cession, ce qui augmente la base imposable. Il faut donc raisonner sur l’ensemble du cycle de l’investissement.

    Un projet LMNP à Gimont ?

    Étudions ensemble la rentabilité et la fiscalité de votre investissement meublé, à Gimont et dans le Gers.

  • Renégocier ou racheter son crédit immobilier : quand et comment

    Renégocier ou racheter son crédit immobilier : quand et comment

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Renegocier son credit immobilier dans le Gers

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    Renégocier ou racheter son crédit immobilier : quand et comment

    Faire baisser le coût de son prêt : à quelles conditions l’opération en vaut la peine.

    Un crédit immobilier n’est pas figé pour toujours. Quand les taux baissent ou que sa situation évolue, il peut être judicieux de renégocier son prêt, voire de le faire racheter par une autre banque. À la clé, des économies parfois substantielles sur le coût total. Encore faut-il que l’opération soit réellement rentable une fois tous les frais pris en compte. À Auch comme dans le Gers, voici les repères utiles.

    Renégocier ou racheter

    Deux voies existent. La renégociation consiste à demander à sa propre banque de revoir le taux du prêt en cours, pour la fidélité du client. Le rachat, lui, consiste à faire reprendre son crédit par un établissement concurrent, qui solde l’ancien prêt et en propose un nouveau à de meilleures conditions. La première est plus simple et rapide ; la seconde ouvre souvent la porte à des écarts de taux plus importants, mais implique de changer de banque et d’en assumer les formalités.

    Quand l’opération est pertinente

    Trois conditions se combinent généralement. D’abord, un écart de taux significatif entre le prêt actuel et les conditions du marché. Ensuite, le fait d’être encore dans la première moitié du remboursement : c’est au début que les intérêts sont les plus lourds, donc que le gain est le plus fort. Enfin, un capital restant dû suffisamment élevé pour que l’économie couvre les frais. Réunies, ces conditions rendent l’opération intéressante ; isolées, elles la fragilisent.

    Les frais à anticiper

    Une renégociation ou un rachat a un coût qu’il faut intégrer. En cas de rachat, des indemnités de remboursement anticipé peuvent être dues à l’ancienne banque, encadrées par la loi. S’y ajoutent des frais de dossier, le coût d’une nouvelle garantie et d’éventuels frais de mainlevée. Le véritable indicateur n’est pas le seul nouveau taux, mais le gain net après déduction de tous ces frais. Un calcul précis, sur la durée restante, permet de vérifier que le jeu en vaut la chandelle.

    Ne pas oublier l’assurance

    Le coût d’un crédit ne se limite pas au taux d’intérêt : l’assurance emprunteur en représente une part importante. Or il est désormais possible de changer d’assurance de prêt à tout moment, ce qui constitue un levier d’économie souvent sous-exploité. Comparer et, le cas échéant, résilier son assurance emprunteur peut réduire nettement le coût total, parfois autant qu’une renégociation de taux. Les deux démarches peuvent d’ailleurs se mener de front pour maximiser le gain.

    Faire le bon calcul

    Avant de se lancer, mieux vaut chiffrer précisément l’opération : économie d’intérêts attendue, frais totaux, durée nécessaire pour amortir ces frais. Le choix se pose aussi entre réduire ses mensualités ou raccourcir la durée du prêt, selon ses objectifs. Cette décision s’intègre dans une réflexion plus large sur son projet immobilier et son budget. Un accompagnement permet de comparer les offres objectivement et de retenir la solution la plus avantageuse.

    CritèreRenégociationRachat
    InterlocuteurSa propre banqueUne banque concurrente
    SimplicitéPlus rapidePlus de formalités
    Gain potentielSouvent modéréParfois plus élevé

    Le terme de la semaine : les indemnités de remboursement anticipé

    Les indemnités de remboursement anticipé sont les sommes que la banque peut réclamer lorsqu’on solde son prêt avant l’échéance, notamment lors d’un rachat. Elles sont encadrées par la loi et plafonnées. Il faut les intégrer, avec les autres frais, pour apprécier le gain net réel d’une renégociation ou d’un rachat de crédit.

    Pour aller plus loin

    Optimiser son crédit libère du budget pour d’autres projets. Voici trois pistes pour approfondir.

    Investissement immobilier

    Optimiser le financement de ses projets.

    Placements & épargne

    Réinvestir l’économie dégagée.

    Bilan patrimonial

    Intégrer le crédit dans une stratégie d’ensemble.

    Questions fréquentes

    Quelle différence entre renégocier et racheter son crédit ?

    Renégocier, c’est demander à sa propre banque de revoir le taux du prêt en cours. Racheter, c’est faire reprendre son crédit par une banque concurrente qui solde l’ancien prêt. Le rachat offre souvent un gain plus élevé mais implique de changer d’établissement.

    Quand est-ce intéressant ?

    Généralement lorsque l’écart de taux est significatif, que l’on est encore dans la première moitié du remboursement et que le capital restant dû est élevé. Ces conditions réunies rendent l’économie supérieure aux frais engagés.

    Faut-il aussi changer d’assurance emprunteur ?

    C’est souvent un levier d’économie majeur, désormais possible à tout moment. Comparer et changer d’assurance de prêt peut réduire nettement le coût total, parfois autant qu’une renégociation de taux. Les deux démarches peuvent se combiner.

    Alléger le coût de votre crédit ?

    Chiffrons ensemble le gain net d’une renégociation, d’un rachat ou d’un changement d’assurance, à Auch.

  • Louer en meublé de tourisme : la fiscalité après la loi Le Meur

    Louer en meublé de tourisme : la fiscalité après la loi Le Meur

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Louer en meuble de tourisme dans le Gers

    Immobilier

    Louer en meublé de tourisme : la fiscalité après la loi Le Meur

    Abattements revus, plafonds abaissés : ce qui a changé pour la location saisonnière.

    Louer un logement à la nuitée ou à la semaine, via les plateformes en ligne, séduit de nombreux propriétaires. Mais la fiscalité du meublé de tourisme a nettement évolué avec la loi dite Le Meur, qui a revu à la baisse les avantages du régime micro-BIC. Avant de se lancer, dans le Gers comme ailleurs, mieux vaut comprendre la différence entre meublé classé et non classé, et le choix du régime d’imposition.

    Un marché de plus en plus encadré

    La location de courte durée a connu un fort essor, au point d’être progressivement encadrée, tant pour son impact sur le logement que sur le plan fiscal. Les communes disposent d’outils pour la réguler, et la fiscalité a été durcie afin de rapprocher son traitement de celui de la location classique. Pour le propriétaire, l’enjeu n’est plus seulement le rendement locatif : c’est aussi la conformité aux règles locales et le bon choix du régime fiscal, deux points à vérifier dès le départ.

    Meublé classé ou non classé

    La distinction est devenue centrale. Un meublé de tourisme peut faire l’objet d’un classement officiel, en étoiles, attestant d’un niveau de confort et d’équipement. Ce classement, obtenu après une visite de contrôle, a désormais un impact fiscal direct : à recettes égales, un meublé classé bénéficie d’un traitement plus favorable qu’un logement non classé. Pour un coût de classement modéré, l’opération peut donc s’avérer intéressante, à mettre en balance avec les démarches à accomplir.

    Le micro-BIC après la loi Le Meur

    Sous le régime micro-BIC, les recettes bénéficient d’un abattement forfaitaire. La loi Le Meur l’a nettement réduit pour les meublés de tourisme non classés : l’abattement est ramené à 30 pour cent, avec un plafond de recettes abaissé à 15 000 euros. Les meublés classés et les chambres d’hôtes conservent un abattement de 50 pour cent, dans la limite de 77 700 euros. L’écart est donc important, et l’imposition des loueurs non classés au micro-BIC a mécaniquement augmenté.

    Le régime réel en alternative

    Face à ce durcissement, le régime réel reprend de l’intérêt. Il permet de déduire les charges effectives et d’amortir le bien et le mobilier, comme en location meublée classique. Pour un logement générant des charges ou financé à crédit, le réel aboutit souvent à un résultat imposable plus faible que le micro-BIC. En contrepartie, il impose une comptabilité plus rigoureuse. Le choix entre micro et réel doit se faire au cas par cas, en comparant concrètement les deux scénarios sur la durée.

    Au-delà de la fiscalité

    La rentabilité d’un meublé de tourisme ne se résume pas à son abattement. Il faut intégrer la saisonnalité, les frais de gestion et de ménage, les éventuelles règles locales d’autorisation ou de changement d’usage, et la fiscalité de la revente. Selon les cas, une location meublée à l’année ou nue peut se révéler plus simple et aussi rentable. Un accompagnement aide à comparer ces options et à bâtir un projet cohérent avec ses objectifs.

    Micro-BICMeublé non classéMeublé classé
    Abattement30 pour cent50 pour cent
    Plafond de recettes15 000 euros77 700 euros
    ClassementNonOui, après visite

    Le terme de la semaine : le meublé de tourisme

    Un meublé de tourisme est un logement meublé loué pour de courtes durées à une clientèle de passage, souvent via des plateformes en ligne. Il peut être classé en étoiles après une visite de contrôle. Depuis la loi Le Meur, ce classement conditionne l’abattement micro-BIC : 50 pour cent pour un meublé classé, 30 pour cent seulement pour un non classé.

    Pour aller plus loin

    Choisir le bon montage pour une location saisonnière demande méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Investissement immobilier

    Bâtir un projet locatif adapté au marché du Gers.

    Optimisation fiscale

    Comparer micro-BIC et régime réel.

    Bilan patrimonial

    Intégrer le projet dans une stratégie d’ensemble.

    Questions fréquentes

    Quelle différence fiscale entre meublé classé et non classé ?

    Au micro-BIC, un meublé de tourisme classé bénéficie d’un abattement de 50 pour cent jusqu’à 77 700 euros de recettes, contre 30 pour cent jusqu’à 15 000 euros pour un non classé. Le classement améliore donc nettement le traitement fiscal.

    Qu’a changé la loi Le Meur ?

    Elle a réduit les abattements micro-BIC des meublés de tourisme et abaissé leurs plafonds de recettes, en particulier pour les logements non classés. L’objectif est de rapprocher leur fiscalité de celle de la location classique.

    Micro-BIC ou régime réel ?

    Le micro-BIC est simple mais son abattement a été réduit. Le régime réel permet de déduire les charges et d’amortir le bien, souvent plus avantageux pour un logement financé à crédit ou générant des charges. Le choix se fait au cas par cas.

    Un projet de location saisonnière ?

    Comparons classement, régimes et rentabilité pour votre meublé de tourisme, dans le Gers.

  • Premier achat à Éauze : louer ou acheter sa résidence principale ?

    Premier achat à Éauze : louer ou acheter sa résidence principale ?

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Premier achat immobilier à Éauze dans le Gers

    Immobilier

    Premier achat à Éauze : louer ou acheter sa résidence principale ?

    Primo-accédant dans le Gers : entre loyer et mensualités, comment décider d’acheter son premier logement à Éauze.

    Devenir propriétaire pour la première fois est une étape qui se prépare. À Éauze, au cœur de l’Armagnac, le marché reste plus accessible que dans les grandes métropoles, ce qui rend l’accession plus atteignable pour un primo-accédant. Reste la vraie question : faut-il continuer à louer ou se lancer dans l’achat ? Tour d’horizon des critères qui comptent, dans le Gers.

    Acheter son premier logement à Éauze

    Éauze et son bassin offrent des prix au mètre carré nettement plus doux que ceux des grandes villes, ce qui permet souvent de viser une maison avec du terrain pour un budget raisonnable. Pour un premier achat, c’est un atout : l’effort mensuel reste maîtrisé et le projet plus serein. Encore faut-il l’inscrire dans une vraie stratégie d’acquisition immobilière, en pesant le pour et le contre par rapport à la location.

    Louer ou acheter : la vraie question

    Comparer un loyer à une mensualité de crédit ne suffit pas : il faut aussi tenir compte des charges du propriétaire (taxe foncière, entretien) et des frais d’acquisition. L’achat devient intéressant quand on reste assez longtemps dans le logement pour amortir ces frais. À l’inverse, si votre situation professionnelle est mobile ou incertaine, la location conserve une vraie valeur : la souplesse. Il n’y a pas de bonne réponse universelle, seulement la vôtre.

    Le PTZ, élargi depuis 2025

    Depuis le 1er avril 2025, le prêt à taux zéro est élargi à tous les logements neufs, appartements comme maisons individuelles, sur l’ensemble du territoire, jusqu’à fin 2027 : une commune comme Éauze est donc désormais concernée. Il reste réservé aux primo-accédants, c’est-à-dire à ceux qui n’ont pas été propriétaires de leur résidence principale depuis deux ans, sous conditions de ressources. Comme il ne finance qu’une partie du projet, il se complète par un prêt principal. Les barèmes en vigueur sont à vérifier sur service-public.fr.

    Apport, capacité d’emprunt et frais

    Un projet solide repose sur trois piliers : un apport, souvent attendu à hauteur des frais annexes (notaire, garantie), une capacité d’emprunt compatible avec un taux d’endettement raisonnable, et une assurance emprunteur dont le coût n’est pas négligeable. Anticiper ces frais évite les mauvaises surprises. Construire ce plan de financement en amont, avant même de signer, met toutes les chances de son côté pour obtenir de bonnes conditions.

    Intégrer l’achat dans sa stratégie

    La résidence principale est souvent la première pierre d’un patrimoine. Mais il ne faut pas tout y consacrer : conserver une épargne de précaution est essentiel, tout comme arbitrer entre le montant de l’apport et le maintien de placements disponibles. Un bilan patrimonial permet de situer ce premier achat à Éauze dans une vision d’ensemble, au lieu de le traiter isolément.

    CritèreLouerAcheter
    Effort mensuelLoyerMensualité + charges de propriétaire
    Constitution de patrimoineNonOui, progressive
    Souplesse et mobilitéÉlevéePlus limitée (frais à amortir)

    Le terme de la semaine : le primo-accédant

    Est primo-accédant celui qui n’a pas été propriétaire de sa résidence principale au cours des deux dernières années. Ce statut ouvre l’accès à des dispositifs d’aide à l’accession, comme le prêt à taux zéro, sous conditions de ressources. Il vise les ménages qui deviennent propriétaires pour la première fois ou y reviennent après une période de location.

    Pour aller plus loin

    Réussir son premier achat demande méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Immobilier

    Construire son plan de financement.

    Épargne & placements

    Préparer son apport sereinement.

    Bilan patrimonial

    Situer l’achat dans sa stratégie.

    Questions fréquentes

    Vaut-il mieux louer ou acheter à Éauze ?

    Cela dépend surtout de la durée pendant laquelle vous comptez occuper le logement et de votre stabilité professionnelle. Acheter devient intéressant quand on reste assez longtemps pour amortir les frais d’acquisition ; la location offre davantage de souplesse.

    Un primo-accédant peut-il avoir le PTZ pour une maison à Éauze ?

    Depuis le 1er avril 2025, le prêt à taux zéro est élargi à tous les logements neufs, maisons comprises, sur tout le territoire jusqu’à fin 2027. Il reste soumis à des conditions de ressources et ne finance qu’une partie du projet.

    Quel apport prévoir pour un premier achat ?

    Les banques attendent souvent un apport couvrant au moins les frais annexes (notaire, garantie), de l’ordre de 10 % du prix. Un apport plus élevé améliore les conditions, mais il faut conserver une épargne de précaution.

    Réussir votre premier achat à Éauze

    Louer ou acheter, PTZ, apport, capacité d’emprunt : construisons votre plan de financement, dans le Gers.

  • SCI à l’IS ou à l’IR : quel régime fiscal choisir ?

    SCI à l’IS ou à l’IR : quel régime fiscal choisir ?

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    SCI à l'IS ou à l'IR : quel régime fiscal choisir

    Immobilier

    SCI à l’IS ou à l’IR : quel régime fiscal choisir ?

    Transparence à l’impôt sur le revenu ou imposition à l’impôt sur les sociétés : deux logiques fiscales pour une même SCI.

    Une même société civile immobilière peut être soumise à deux régimes fiscaux très différents : l’impôt sur le revenu, par défaut, ou l’impôt sur les sociétés, sur option. Ce choix change tout : la façon dont les loyers sont imposés, la possibilité d’amortir le bien et la fiscalité de la revente. À Auch comme dans le Gers, c’est une décision structurante, à arrêter avant de se lancer.

    Une structure, deux fiscalités

    La société civile immobilière sert à détenir et gérer un bien à plusieurs, et à en faciliter la transmission. Sur le plan fiscal, elle est par défaut « transparente » : ses résultats sont imposés directement entre les mains des associés, à l’impôt sur le revenu. Mais elle peut opter pour l’impôt sur les sociétés. Ces deux régimes répondent à des objectifs distincts, et le bon choix dépend de votre horizon et de votre projet d’investissement immobilier.

    La SCI à l’IR : la transparence fiscale

    À l’impôt sur le revenu, les loyers sont imposés comme des revenus fonciers, à votre tranche marginale d’imposition, augmentée des prélèvements sociaux. Selon les montants, on relève du micro-foncier ou du régime réel, qui permet de déduire les charges, voire de créer un déficit foncier. À la revente, c’est le régime des plus-values des particuliers qui s’applique, avec des abattements pour durée de détention pouvant aller jusqu’à l’exonération.

    La SCI à l’IS : amortir le bien

    À l’impôt sur les sociétés, les loyers sont taxés au taux de l’IS (15 % jusqu’à 42 500 euros de bénéfice, puis 25 %). Surtout, la société peut amortir l’immeuble, c’est-à-dire déduire chaque année une fraction de sa valeur, ce qui réduit fortement le résultat imposable pendant la détention. La contrepartie tombe à la revente : on relève alors de la plus-value professionnelle, et les amortissements pratiqués sont réintégrés, ce qui alourdit l’imposition de la cession.

    Comparer selon l’horizon

    Il n’y a pas de régime universellement meilleur. L’IR convient souvent à qui veut conserver longtemps son bien et profiter des abattements à la revente, ou tirer un revenu complémentaire taxé à une tranche modérée. L’IS séduit qui souhaite capitaliser dans la société et réinvestir les loyers, en limitant l’imposition pendant la détention. L’option pour l’IS étant en principe irrévocable, ce choix engage durablement et mérite une projection chiffrée.

    Un choix à anticiper avec un conseil

    Le bon régime dépend de votre situation d’ensemble : durée de détention envisagée, niveau de revenus, projet de transmission, autres revenus fonciers. Trancher entre IR et IS, c’est arbitrer entre une fiscalité douce à la sortie et une fiscalité allégée pendant la détention. Un bilan patrimonial permet de simuler les deux scénarios avant de constituer la SCI, pour éviter un choix difficile à corriger ensuite.

    CritèreSCI à l’IRSCI à l’IS
    Imposition des loyersRevenus fonciers (barème + prélèvements sociaux)Impôt sur les sociétés
    Amortissement du bienNonOui (charge déductible)
    Plus-value à la reventeRégime des particuliers (abattements de durée)Plus-value professionnelle (amortissements réintégrés)

    Le terme de la semaine : la transparence fiscale

    La transparence fiscale désigne le fait, pour une société comme la SCI à l’IR, de ne pas être imposée elle-même. Son résultat est imposé directement entre les mains des associés, chacun à proportion de ses parts, dans la catégorie des revenus fonciers. C’est l’inverse de la SCI à l’IS, qui est imposée en son nom propre, comme une société à part entière.

    Pour aller plus loin

    Choisir le bon régime pour sa SCI demande méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Investissement immobilier

    Structurer son achat locatif dans le Gers.

    Optimisation fiscale

    Choisir le régime le plus adapté à son projet.

    Bilan patrimonial

    Intégrer la SCI dans une stratégie d’ensemble.

    Questions fréquentes

    Une SCI est-elle à l’IR ou à l’IS par défaut ?

    Par défaut, une SCI relève de l’impôt sur le revenu : les associés sont imposés sur les revenus fonciers, à proportion de leurs parts. La société peut opter pour l’impôt sur les sociétés, mais cette option est en principe irrévocable.

    Quel est l’intérêt de la SCI à l’IS ?

    Elle permet d’amortir le bien et de déduire cette charge, ce qui réduit le résultat imposable pendant la détention. En contrepartie, la revente relève de la plus-value professionnelle, souvent plus lourde, car les amortissements pratiqués sont réintégrés.

    Peut-on revenir de l’IS vers l’IR ?

    L’option pour l’impôt sur les sociétés est en principe définitive. C’est pourquoi le choix doit être réfléchi en amont, en fonction de l’horizon de détention et du projet : revente à moyen terme ou conservation longue du bien.

    Structurer votre SCI selon le bon régime

    IR ou IS, amortissement, revente : étudions ensemble le régime le plus adapté à votre projet immobilier, à Auch.

  • DPE et passoires thermiques : les obligations du propriétaire bailleur

    DPE et passoires thermiques : les obligations du propriétaire bailleur

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    DPE et passoires thermiques, obligations du proprietaire bailleur dans le Gers

    Immobilier

    DPE et passoires thermiques : les obligations du propriétaire bailleur

    Diagnostic obligatoire, gel des loyers, interdiction progressive de louer les logements les plus énergivores : le DPE est devenu un enjeu central pour les bailleurs.

    Le diagnostic de performance énergétique, ou DPE, n’est plus un simple document informatif. Il conditionne désormais la possibilité même de louer un logement et le niveau de loyer applicable. Pour un propriétaire bailleur du Gers, comprendre ces règles est devenu indispensable avant d’acheter, de louer ou de rénover. Tour d’horizon des obligations en vigueur et de celles à venir.

    Le DPE, une étiquette qui engage

    Le DPE classe chaque logement de A à G selon sa consommation d’énergie et ses émissions. Cette étiquette, autrefois indicative, a aujourd’hui une portée juridique : elle figure dans les annonces, conditionne la décence du logement et déclenche, pour les biens les plus énergivores, des obligations contraignantes. Un DPE défavorable peut donc peser lourdement sur la valeur locative et même sur la valeur de revente d’un bien.

    Le gel des loyers des passoires thermiques

    Depuis plusieurs années, les logements classés F et G, qualifiés de passoires thermiques, ne peuvent plus voir leur loyer augmenté, ni à la relocation, ni en cours de bail, ni par révision annuelle. Pour un bailleur, cela signifie qu’un bien mal classé voit son rendement figé tant que des travaux n’ont pas amélioré son étiquette. Cette mesure incite fortement à engager une rénovation énergétique.

    Une interdiction progressive de louer

    La loi Climat et Résilience organise un calendrier d’exclusion locative des logements les plus énergivores. Les logements classés G, les plus consommateurs, ne peuvent déjà plus être proposés à la location dans le cadre de nouveaux baux. Les logements classés F sont concernés à leur tour à compter de 2028, puis les logements classés E à compter de 2034. Un bien non rénové risque donc de devenir, à terme, juridiquement impossible à louer.

    L’audit énergétique et la rénovation

    Pour les biens les plus énergivores mis en vente, un audit énergétique est obligatoire : il propose un parcours de travaux pour améliorer le classement. Côté location, la rénovation devient un investissement quasi incontournable pour les passoires thermiques. Les travaux d’isolation, de chauffage ou de ventilation peuvent par ailleurs générer un déficit foncier qui allège la fiscalité du bailleur.

    Intégrer le DPE à sa stratégie patrimoniale

    Avant tout achat locatif, le DPE doit faire partie des critères d’analyse au même titre que l’emplacement ou le rendement. Un bien mal classé peut se négocier moins cher, mais impose d’anticiper le coût des travaux et le calendrier réglementaire. À l’inverse, un logement performant sécurise les revenus locatifs. Un accompagnement sur votre projet immobilier permet d’arbitrer en connaissance de cause, et d’inscrire le bien dans une stratégie patrimoniale cohérente.

    Classe DPEConséquence pour le bailleurÉchéance
    GInterdiction de louer (nouveaux baux)Déjà en vigueur
    FInterdiction de louerÀ compter de 2028
    EInterdiction de louerÀ compter de 2034

    Le terme de la semaine : la passoire thermique

    Une passoire thermique désigne un logement très énergivore, classé F ou G au diagnostic de performance énergétique (DPE). Ces biens voient leur loyer gelé et font l’objet d’une interdiction progressive de location prévue par la loi Climat et Résilience : déjà effective pour les logements G, étendue aux F en 2028 et aux E en 2034. Seule une rénovation énergétique permet d’en sortir.

    Pour aller plus loin

    Le DPE engage durablement le bailleur. Voici comment l’anticiper.

    Investissement immobilier

    Intégrer le DPE à son projet locatif.

    Déficit foncier

    Alléger l’impôt grâce aux travaux de rénovation.

    Bilan patrimonial

    Arbitrer ses biens selon leur performance.

    Questions fréquentes

    Qu’est-ce qu’une passoire thermique ?

    C’est un logement très énergivore, classé F ou G au DPE. Ces biens subissent un gel de leur loyer et font l’objet d’une interdiction progressive de location prévue par la loi Climat et Résilience.

    Peut-on encore louer un logement classé G ?

    Les logements classés G ne peuvent plus être proposés à la location dans le cadre de nouveaux baux. Les logements F seront concernés à compter de 2028 et les E à compter de 2034. Une rénovation est nécessaire pour continuer à louer.

    Le DPE influence-t-il le loyer ?

    Oui. Les logements classés F et G ne peuvent plus voir leur loyer augmenté, que ce soit à la relocation, en cours de bail ou par révision annuelle, tant que des travaux n’ont pas amélioré leur classement.

    Investir dans le Gers en connaissance de cause

    Avant d’acheter ou de rénover un bien locatif, évaluons ensemble son DPE et son potentiel, à Auch et dans le Gers.

  • Le crowdfunding immobilier : investir aux côtés des promoteurs

    Le crowdfunding immobilier : investir aux côtés des promoteurs

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Crowdfunding immobilier et financement de promoteurs dans le Gers

    Immobilier

    Le crowdfunding immobilier : investir aux côtés des promoteurs

    Prêter à un promoteur via une plateforme pour un rendement attractif : le crowdfunding immobilier séduit, mais comporte un vrai risque de perte.

    Le crowdfunding immobilier permet d’investir de petites sommes aux côtés de promoteurs, pour financer des opérations de construction ou de rénovation. Accessible et souvent bien rémunéré, il attire de plus en plus d’épargnants. Mais ce rendement rémunère un risque réel. À Auch comme dans le Gers, comprendre le mécanisme avant d’engager son épargne est indispensable.

    Un prêt à un promoteur via une plateforme

    Concrètement, l’investisseur prête de l’argent à un promoteur, le plus souvent sous la forme d’un emprunt obligataire souscrit via une plateforme en ligne spécialisée. Les fonds collectés financent une opération immobilière précise. À l’échéance, le promoteur rembourse le capital et verse les intérêts convenus. Il ne s’agit donc pas d’acheter un bien, mais de financer un projet en échange d’une rémunération.

    Un rendement attractif, mais jamais garanti

    Les rendements affichés se situent généralement autour de 8 à 12 pour cent par an, ce qui explique l’engouement. Ces taux doivent toutefois être lus pour ce qu’ils sont : la contrepartie d’un risque élevé. Le rendement n’est jamais garanti et n’est versé que si l’opération se déroule comme prévu. Comparer ce placement à une épargne sécurisée serait une erreur : le couple rendement-risque n’a rien de commun.

    Une durée courte et une liquidité nulle

    Les opérations de crowdfunding immobilier portent en général sur des durées de 12 à 36 mois, le temps de mener l’opération à son terme. Pendant cette période, l’argent est immobilisé : il n’existe aucune possibilité de revente avant l’échéance. Cette absence de liquidité impose de n’y consacrer qu’une épargne dont on n’a pas besoin à court terme, contrairement à d’autres formes d’investissement immobilier plus souples.

    Les risques à mesurer

    Le risque principal est la perte, partielle ou totale, du capital investi, en cas de défaillance du promoteur, de retard de chantier ou de mévente des logements. Contrairement à une SCPI, il n’y a pas de mutualisation : un projet qui échoue affecte directement votre mise. Retards de remboursement et incertitudes de commercialisation font partie des aléas courants. Ce placement réclame de la lucidité, pas de l’optimisme.

    Les bons réflexes avant d’investir

    Quelques principes limitent le risque : analyser chaque projet (expérience du promoteur, localisation, niveau de précommercialisation), diversifier entre plusieurs opérations et plusieurs plateformes, et choisir une plateforme dotée du statut réglementaire requis. Le crowdfunding immobilier ne doit rester qu’une composante minoritaire, intégrée à une stratégie d’épargne diversifiée et cohérente avec votre tolérance au risque.

    CaractéristiqueCrowdfunding immobilierPoint de vigilance
    FormePrêt obligataire à un promoteurDépend de la solidité du porteur
    Durée12 à 36 mois en généralCapital immobilisé, aucune sortie
    RisquePerte possible du capitalPas de mutualisation des projets

    Le terme de la semaine : le crowdfunding immobilier

    Le crowdfunding immobilier, ou financement participatif immobilier, désigne un placement par lequel des particuliers prêtent ensemble à un promoteur, via une plateforme en ligne, pour financer une opération. En échange, ils perçoivent des intérêts à l’échéance. Le rendement, attractif, rémunère un risque réel de perte en capital et s’accompagne d’une liquidité nulle jusqu’au terme.

    Pour aller plus loin

    Le crowdfunding immobilier peut compléter une stratégie, à condition de le maîtriser. Voici trois pistes pour approfondir.

    Investissement immobilier

    Comparer les façons d’investir dans la pierre.

    Placements & épargne

    Diversifier sans surexposer son épargne.

    Bilan patrimonial

    Évaluer sa tolérance au risque.

    Questions fréquentes

    Le crowdfunding immobilier est-il sans risque ?

    Non. La perte, partielle ou totale, du capital est possible si le promoteur défaille ou si l’opération échoue. Le rendement attractif est la contrepartie de ce risque réel : il ne doit jamais être confondu avec une épargne sécurisée.

    Quel rendement peut-on en attendre ?

    Les rendements annoncés se situent souvent autour de 8 à 12 pour cent par an, mais il s’agit d’une fourchette de marché, non d’une garantie. Le rendement réel dépend du bon déroulement de chaque opération et peut être nul, voire négatif, en cas de défaut.

    Comment limiter les risques ?

    En diversifiant entre plusieurs projets et plateformes, en évaluant la solidité du promoteur et la qualité du dossier, en choisissant une plateforme dûment agréée et en n’y consacrant qu’une part minoritaire de son épargne.

    Investir dans l’immobilier sans piège

    Crowdfunding, SCPI, locatif : comparons les solutions adaptées à votre profil et à vos objectifs, à Auch.

  • Garantie loyers impayés (GLI) : sécuriser son investissement locatif

    Garantie loyers impayés (GLI) : sécuriser son investissement locatif

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Sécuriser un investissement locatif avec une garantie loyers impayés dans le Gers

    Investissement immobilier

    Garantie loyers impayés (GLI) : sécuriser son investissement locatif

    Le risque d’impayé est la hantise du bailleur. La GLI le couvre, sous conditions — un arbitrage coût/protection à connaître.

    Pour un propriétaire bailleur, l’impayé de loyer est le principal risque. La garantie loyers impayés (GLI) permet de s’en prémunir, en contrepartie d’une prime et de conditions à respecter. Tour d’horizon avant d’investir.

    Le risque d’impayé, premier souci du bailleur

    Investir dans le locatif suppose des revenus réguliers pour rembourser le crédit et dégager un rendement. Un locataire défaillant peut compromettre tout l’équilibre, surtout en cas de procédure longue. Anticiper ce risque fait partie d’un investissement locatif réfléchi, au même titre que le choix du bien et de l’emplacement.

    Ce que couvre la GLI

    La garantie loyers impayés est une assurance souscrite par le propriétaire. Elle prend en charge les loyers et charges non réglés, souvent dans une certaine limite et durée, et couvre généralement les frais de procédure ainsi que, selon les contrats, les dégradations locatives. C’est une sécurité précieuse pour le bailleur, après la fin du Pinel.

    Les conditions d’éligibilité du locataire

    La GLI n’est pas automatique : l’assureur impose des critères de solvabilité au locataire, généralement un taux d’effort — le loyer rapporté aux revenus — inférieur à un certain seuil. Il faut donc constituer un dossier solide à l’entrée dans les lieux. Un candidat ne remplissant pas les conditions ne pourra tout simplement pas être couvert par la garantie.

    Le coût et la déductibilité

    La prime représente un pourcentage du loyer annuel charges comprises. C’est une charge supplémentaire, mais déductible des revenus fonciers au régime réel, ce qui en atténue le coût réel. À noter : la GLI et le cautionnement par un tiers ne sont en principe pas cumulables pour un même bail, hors exceptions prévues par la loi. Cette charge s’inscrit dans la gestion de vos revenus fonciers.

    GLI ou caution : quel choix

    Le propriétaire doit arbitrer entre exiger une caution — un proche se portant garant — ou souscrire une GLI. La caution ne coûte rien mais peut être difficile à actionner ; la GLI est payante mais offre une indemnisation plus simple et plus rapide. Le choix dépend du profil du locataire et de votre tolérance au risque, à intégrer dans votre stratégie patrimoniale.

    CritèreGLICaution (garant)
    CoûtPrime (% du loyer)Gratuit
    Mise en œuvreIndemnisation par l’assureurRecours contre le garant
    ConditionLocataire éligible (solvabilité)Garant solvable

    Le terme de la semaine : le taux d’effort

    C’est la part du revenu du locataire consacrée au loyer, charges comprises. Les assureurs GLI exigent généralement qu’il reste sous un certain seuil pour accepter le dossier. Un taux d’effort maîtrisé est gage d’un locataire en capacité de payer durablement son loyer.

    Pour aller plus loin

    Sécuriser ses loyers fait partie d’un projet locatif réussi. Voici nos services pour vous accompagner.

    Investissement immobilier

    Bâtir un projet locatif rentable et sécurisé dans le Gers.

    Gestion de patrimoine

    Un accompagnement global pour des décisions cohérentes et durables.

    Optimisation fiscale

    Maîtriser la fiscalité de vos revenus fonciers et de vos charges.

    Questions fréquentes

    Qu’est-ce que la garantie loyers impayés ?

    C’est une assurance souscrite par le propriétaire qui couvre les loyers et charges non réglés par le locataire, souvent avec les frais de procédure et parfois les dégradations, dans une certaine limite.

    Tous les locataires sont-ils éligibles à la GLI ?

    Non. L’assureur impose des critères de solvabilité, notamment un taux d’effort sous un certain seuil. Un dossier solide à l’entrée est indispensable pour être couvert.

    La GLI est-elle déductible des impôts ?

    Oui, au régime réel : la prime est déductible des revenus fonciers, ce qui réduit son coût net pour le propriétaire bailleur.

    Sécuriser votre investissement locatif

    Choix du locataire, GLI, fiscalité des loyers : optimisons votre projet locatif, à Auch et dans le Gers.