Auteur/autrice : aloys31000

  • Veuve à Lectoure : transmettre à ses enfants sans perdre sa liberté

    Veuve à Lectoure : transmettre à ses enfants sans perdre sa liberté

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Veuve à Lectoure : transmettre à ses enfants sans perdre sa liberté

    Transmission

    Veuve à Lectoure : transmettre à ses enfants sans perdre sa liberté

    Donner de son vivant, garder l’usage de sa maison : le cas d’une veuve de Lomagne.

    Colette, 72 ans, est veuve et vit à Lectoure, dans la maison où elle a élevé ses enfants. Elle souhaite les aider dès maintenant et alléger sa future succession, mais sans dépendre d’eux ni perdre l’usage de son logement. Un cas illustratif pour comprendre comment donner de son vivant en gardant sa liberté.

    Une veuve de la cité gasconne

    Lectoure, cité gasconne dominée par la cathédrale Saint-Gervais-Saint-Protais, est la capitale historique de la Lomagne. Colette y possède une maison estimée à 250 000 €, 150 000 € d’assurance-vie alimentée avant ses 70 ans et 50 000 € de placements. Elle a deux enfants : Anne, installée à Toulouse, et Paul, qui vit à Lectoure. Elle veut les traiter à égalité, garder de quoi vivre, et rester chez elle.

    Les enjeux : anticiper la fiscalité sans se dépouiller

    Sans rien faire, la succession de Colette, hors assurance-vie, portera sur 300 000 €, soit 150 000 € par enfant. Après l’abattement de 100 000 €, chacun paierait environ 8 200 € de droits, soit 16 400 € au total. L’assurance-vie, à 75 000 € par enfant, reste sous le plafond d’exonération de 152 500 € par bénéficiaire. L’enjeu est donc de réduire cette facture tout en conservant sa sécurité financière, en s’appuyant sur les abattements de donation.

    Les solutions envisageables

    Colette peut donner la nue-propriété de sa maison et garder l’usufruit : elle continue d’y vivre, et ses enfants deviennent propriétaires sans droits à payer au décès sur cette valeur. On parle de démembrement. Elle peut aussi utiliser le don familial d’argent, exonéré dans la limite de 31 865 € par enfant, cumulable avec l’abattement. Enfin, l’assurance-vie reste un outil souple pour la transmission.

    Le chiffrage du cas

    À 72 ans, l’usufruit est évalué à 30 % de la valeur du bien, la nue-propriété à 70 %. Donner la nue-propriété de la maison représente donc 175 000 €, soit 87 500 € par enfant, sous l’abattement de 100 000 €. Colette peut en outre donner 25 000 € de placements à chacun par don familial d’argent, sous le plafond de 31 865 €. Résultat : aucun droit de donation, et plus de droits au décès sur la maison, dont l’usufruit s’éteint sans taxation. Elle conserve son assurance-vie de 150 000 € comme réserve. Ces montants sont à valider avec le notaire.

    Points de vigilance et accompagnement

    Une donation est en principe irrévocable : Colette doit conserver assez de liquidités pour ses besoins, y compris une éventuelle dépendance. Le don familial d’argent suppose que le donateur ait moins de 80 ans et le bénéficiaire soit majeur. Il faut aussi traiter Anne et Paul de façon équilibrée pour éviter les tensions. Le cabinet, à Auch, se déplace à Lectoure et dans le Gers pour préparer ces choix avec la famille et le notaire, sur toute la zone d’intervention. Les donations aux petits-enfants peuvent compléter le dispositif.

    LevierPrincipeEffet pour Colette
    Donation de la nue-propriétéElle garde l’usufruit de la maison87 500 € par enfant, sans droits, et usage conservé
    Don familial d’argentExonéré jusqu’à 31 865 € par enfant25 000 € par enfant, sans droits
    Assurance-vieTransmission hors succession, plafond de 152 500 € par bénéficiaire150 000 € conservés comme réserve

    Le terme de la semaine : la nue-propriété

    La nue-propriété est le droit de propriété d’un bien dont une autre personne, l’usufruitier, conserve l’usage et les revenus. À la fin de l’usufruit, notamment au décès, le nu-propriétaire retrouve la pleine propriété sans droits supplémentaires. Sa valeur fiscale dépend de l’âge de l’usufruitier.

    Pour aller plus loin

    Transmettre de son vivant se prépare avec méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Transmission & succession

    Donner de son vivant et alléger la succession.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Bilan patrimonial

    Équilibrer transmission, revenus et sécurité.

    Questions fréquentes

    Un conseiller peut-il se déplacer à Lectoure ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris en Lomagne, pour rencontrer les familles à leur domicile.

    Peut-on donner sa maison tout en continuant d’y vivre ?

    Oui, en donnant la nue-propriété et en gardant l’usufruit. Vous conservez l’usage du logement et ses revenus, et vos enfants deviennent pleinement propriétaires à votre décès, sans droits supplémentaires.

    Le don familial de 31 865 € se cumule-t-il avec l’abattement de 100 000 € ?

    Oui, ces deux avantages se cumulent, sous conditions : donateur de moins de 80 ans, bénéficiaire majeur, et somme d’argent. Un notaire ou un conseiller peut vérifier que vous remplissez ces conditions.

    Transmettons en toute sérénité

    Vous êtes veuve ou veuf à Lectoure ou dans le Gers ? Préparons ensemble votre transmission, à Auch ou près de chez vous.

  • Agent immobilier à Condom : investir pour soi, sans se concentrer

    Agent immobilier à Condom : investir pour soi, sans se concentrer

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Agent immobilier à Condom : investir pour soi, sans se concentrer

    Immobilier

    Agent immobilier à Condom : investir pour soi, sans se concentrer

    SCPI, location nue ou meublé : le cas d’un professionnel qui connaît le marché local.

    Vincent, agent immobilier à Condom, connaît le marché local sur le bout des doigts. Mais ses revenus dépendent des commissions, et son patrimoine personnel risque de se concentrer sur le même secteur que son activité. Comment investir pour lui-même avec méthode ? Un cas illustratif à l’ombre de la cathédrale Saint-Pierre.

    Un professionnel de l’immobilier en Ténarèze

    Condom, cité de l’Armagnac dominée par sa cathédrale Saint-Pierre, est aussi un pôle de services du Gers, entre Auch et Agen. Vincent, 41 ans, y dirige une petite agence. Ses revenus varient selon les ventes. Il peut épargner environ 1 000 € par mois et dispose de 50 000 € de côté. Il est propriétaire de sa résidence principale et tenté par un investissement locatif, puisqu’il voit passer les opportunités.

    Les enjeux : diversifier, pas doubler la mise

    Son revenu professionnel dépend déjà du marché immobilier local. Investir tout son patrimoine dans des logements de la région reviendrait à cumuler les risques : si le marché se retourne, activité et patrimoine baissent ensemble. Il lui faut d’abord une réserve pour absorber les mois creux, puis une répartition qui diversifie vraiment, y compris en dehors de sa zone de chalandise.

    Les solutions envisageables

    Trois voies s’offrent à lui. Les SCPI permettent d’investir en pierre-papier, avec mutualisation et sans gestion, hors de son territoire. L’achat direct d’un logement loué nu bénéficie de l’effet de levier du crédit et de la possibilité de déficit foncier. La location meublée, régime LMNP, permet d’amortir le bien mais suit ses propres règles depuis la réforme de 2025.

    Le chiffrage du cas

    Supposons 50 000 investis en SCPI avec un taux de distribution de 5 %, hypothèse illustrative non garantie : 2 500 € de revenus bruts par an. Dans la tranche à 30 %, les revenus fonciers supportent l’impôt et 17,2 % de prélèvements sociaux, soit 47,2 % : environ 1 180 € de prélèvements, et 1 320 € restants. Il faut aussi tenir compte des frais de souscription, parfois proches de 10 %, et de la variation possible de la valeur des parts. En location meublée, les prélèvements sociaux sont, depuis 2026, de 18,6 %.

    Points de vigilance et accompagnement

    Connaître le marché ne dispense pas d’un calcul de rentabilité net de charges, de vacance et de fiscalité. Il faut aussi éviter de placer dans l’immobilier l’argent dont on peut avoir besoin pendant les mois creux. Le cabinet, à Auch, reçoit les professionnels de l’immobilier et se déplace dans le Gers, à Condom comme ailleurs, sur toute la zone d’intervention, pour bâtir une stratégie globale.

    OptionAtoutPoint d’attention
    SCPIDiversification, aucune gestionFrais d’entrée, revenus fonciers imposés
    Location nue en directLevier du crédit, déficit foncier possibleVacance, travaux, gestion
    Location meublée (LMNP)Amortissement du bienRéforme de 2025, prélèvements sociaux à 18,6 %

    Le terme de la semaine : la concentration du patrimoine

    La concentration désigne la situation où l’essentiel du patrimoine et des revenus d’une personne dépend d’un même secteur, d’un même territoire ou d’un même actif. Elle augmente le risque : un choc sur ce secteur touche à la fois l’activité et l’épargne. La diversification vise à la réduire.

    Pour aller plus loin

    Investir en connaissance de cause demande de comparer les options. Voici trois pistes pour approfondir.

    Immobilier dans le Gers

    Comparer SCPI, location nue et meublé.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Bilan patrimonial

    Répartir son patrimoine et ses risques.

    Questions fréquentes

    Le cabinet reçoit-il les professionnels de Condom ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris à Condom et en Ténarèze, pour rencontrer les professionnels.

    SCPI ou investissement direct : que choisir ?

    Les SCPI offrent diversification et absence de gestion, l’investissement direct permet le levier du crédit mais demande du temps et concentre le risque. Le choix dépend de votre disponibilité, de votre fiscalité et de votre appétence au risque.

    Un professionnel de l’immobilier doit-il diversifier hors de l’immobilier ?

    C’est souvent prudent : son revenu dépend déjà de ce secteur. Répartir une partie du patrimoine sur d’autres actifs, comme l’assurance-vie ou les placements financiers, limite le risque de concentration.

    Investissons avec méthode

    Vous êtes agent immobilier à Condom ou dans le Gers ? Construisons ensemble un patrimoine diversifié, à Auch ou près de chez vous.

  • Parent d’un enfant handicapé à Auch : protéger son avenir

    Parent d’un enfant handicapé à Auch : protéger son avenir

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Parent d'un enfant handicapé à Auch : protéger son avenir

    Prévoyance

    Parent d’un enfant handicapé à Auch : protéger son avenir

    Rente-survie, épargne handicap, protection juridique : préparer l’après-parents.

    Isabelle vit à Auch avec son fils de 19 ans, atteint d’un handicap qui limitera durablement son autonomie. Sa question, celle de tant de parents : que deviendra-t-il quand elle ne sera plus là pour l’accompagner ? Un cas illustratif pour comprendre les outils qui permettent d’anticiper, sans mettre en danger ses aides.

    Une famille du chef-lieu du Gers

    Isabelle habite Auch, chef-lieu du Gers, célèbre pour son escalier monumental et la statue de d’Artagnan. Elle élève seule son fils, qui perçoit l’allocation aux adultes handicapés et vit avec elle. Elle est salariée, propriétaire de sa maison et détient 60 000 € d’épargne. Son inquiétude est concrète : qui s’occupera de son fils, avec quels moyens, si elle décède ou devient elle-même invalide ?

    Les enjeux : ressources et protection

    Deux questions se posent. La première est financière : compléter durablement les ressources de l’enfant, au-delà de ses aides. La seconde est juridique : organiser sa protection et le choix de la personne qui l’accompagnera. Attention : un héritage direct peut modifier les ressources prises en compte pour certaines aides comme l’allocation aux adultes handicapés. Il faut donc choisir des outils adaptés, et vérifier leur traitement au cas par cas.

    Les solutions envisageables

    Le contrat de rente-survie verse une rente à l’enfant handicapé après le décès du parent. Le contrat d’épargne handicap constitue un capital pour lui. Les primes de ces contrats ouvrent droit à une réduction d’impôt de 25 %, dans la limite d’un plafond. Côté protection juridique, un mandat de protection future peut être établi pour son enfant. Une prévoyance décès-invalidité couvre enfin le risque que la mère ne puisse plus travailler.

    Le chiffrage du cas

    Isabelle estime que son fils aurait besoin d’environ 800 € par mois en plus de ses aides pour un accompagnement et un logement adaptés. Sur 40 ans, cela représente 384 000 €, hors rendement et inflation. Elle pourrait viser un capital décès de 150 000 € via sa prévoyance, mobiliser une partie de son assurance-vie, et souscrire une rente-survie alimentée par des versements réguliers. L’abattement de 159 325 € pour héritier handicapé s’ajoute pour la transmission. Ces montants sont un exemple, à ajuster précisément.

    Points de vigilance et accompagnement

    Il faut lire attentivement les conditions de chaque contrat, notamment la définition du handicap et la revalorisation de la rente. La forme du capital ou de la rente doit correspondre aux besoins de l’enfant. Il faut associer les autres proches, frères et sœurs, oncles, tuteurs éventuels. Le cabinet, à Auch, reçoit les familles avec délicatesse et peut se déplacer dans le Gers sur toute la zone d’intervention, en lien avec le notaire et les associations.

    OutilRôlePoint clé
    Rente-survieVerser une rente à l’enfant après le décès du parentRéduction d’impôt de 25 % sur les primes, plafonnée
    Épargne handicapConstituer un capital pour l’enfantTraitement spécifique vis-à-vis des aides
    PrévoyanceCouvrir décès et invalidité du parentCapital de l’ordre de 150 000 € dans le cas

    Le terme de la semaine : la rente-survie

    Le contrat de rente-survie est un contrat souscrit par un parent pour garantir le versement d’une rente, ou d’un capital, à un enfant ou un proche handicapé après son décès. Il est destiné à compléter durablement les ressources de la personne protégée, en complément de ses aides.

    Pour aller plus loin

    Protéger un enfant handicapé demande de la méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Prévoyance

    Couvrir décès et invalidité du parent.

    Transmission

    Organiser l’avenir de l’enfant dans la succession.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Questions fréquentes

    Le cabinet reçoit-il à Auch les familles concernées par le handicap ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch et reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi. Il se déplace aussi dans le Gers si vous préférez un échange à votre domicile.

    Qu’est-ce qu’un contrat de rente-survie ?

    C’est un contrat par lequel un parent garantit le versement d’une rente à son enfant handicapé après son décès. Les primes ouvrent droit, dans certaines limites, à une réduction d’impôt de 25 %.

    Un héritage peut-il faire perdre l’allocation aux adultes handicapés ?

    Il peut modifier les ressources retenues pour le calcul de certaines aides. C’est pourquoi on choisit des outils adaptés, comme les contrats spécifiques, et l’on vérifie leur traitement auprès des organismes concernés.

    Préparons l’avenir de votre enfant

    Vous êtes parent d’un enfant handicapé à Auch ou dans le Gers ? Construisons ensemble une protection sur mesure, à Auch ou près de chez vous.

  • Couple recomposé à Sarrant : protéger son conjoint et ses enfants

    Couple recomposé à Sarrant : protéger son conjoint et ses enfants

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Couple recomposé à Sarrant : protéger son conjoint et ses enfants

    Transmission

    Couple recomposé à Sarrant : protéger son conjoint et ses enfants

    Enfants de deux unions, une maison commune : comment éviter qu’un camp soit oublié.

    Sylvie et Marc se sont mariés après des séparations. Elle a deux enfants, lui un fils d’une première union, et ils ont acheté ensemble une maison à Sarrant. Que se passe-t-il si Marc décède le premier ? Un cas illustratif pour comprendre pourquoi, dans une famille recomposée, ne rien organiser peut conduire à des surprises.

    Une famille recomposée dans un village de caractère

    Sarrant, village de Lomagne gersoise classé parmi les plus beaux villages de France, a séduit Sylvie et Marc, tous deux quinquagénaires. Ils sont mariés sous le régime légal. Sylvie a deux enfants, Marc a un fils, Hugo. Leur patrimoine comprend la maison, achetée 300 000 €, et 100 000 € d’épargne appartenant en propre à Marc. À son décès, sa succession représenterait donc 250 000 € : la moitié de la maison et son épargne.

    Les enjeux : deux camps, une seule succession

    Quand un enfant n’est pas commun aux deux époux, le conjoint survivant ne reçoit, par défaut, qu’un quart de la succession en pleine propriété. Le reste va à l’enfant, ici Hugo. Les enfants de Sylvie, eux, n’héritent pas de Marc, sauf si celui-ci l’a prévu. Autre risque : si Sylvie hérite d’une partie des biens de Marc puis décède à son tour, ces biens iront à ses propres enfants, et non à Hugo. Le statut du conjoint survivant mérite d’être organisé.

    Les solutions envisageables

    La donation entre époux permet d’élargir les droits du conjoint dans la limite de la quotité disponible, qui est de la moitié avec un seul enfant. Un testament peut prévoir un legs aux enfants de l’autre, mais ils seraient alors taxés comme des tiers. L’assurance-vie, avec une clause bénéficiaire bien rédigée, permet de transmettre hors succession à Sylvie, puis à des bénéficiaires choisis. Ces outils se combinent.

    Le chiffrage du cas

    Sans rien prévoir, la succession de 250 000 € se partagerait ainsi : 62 500 € pour Sylvie en pleine propriété, 187 500 € pour Hugo. Après l’abattement de 100 000 €, Hugo paierait environ 15 700 € de droits. Avec une donation entre époux, Sylvie pourrait recevoir jusqu’à 125 000 €, ou un quart en pleine propriété et le reste en usufruit, pour rester dans la maison. Hugo, réservataire, recevrait au moins 125 000 € : ses droits tomberaient à environ 3 200 €. Il n’y a pas de droits de succession entre époux. Ces chiffres sont indicatifs, à confirmer par un notaire.

    Points de vigilance et accompagnement

    Les enfants d’une précédente union sont protégés par la réserve : il n’est pas possible de les priver. Un legs à un beau-enfant est taxé lourdement, à 60 % après un abattement minime, sauf cas particuliers. Enfin, chaque outil doit être revu quand la famille évolue : naissance, divorce, changement de patrimoine. Le cabinet, à Auch, se déplace dans le Gers pour étudier ces situations avec les deux conjoints et le notaire, sur toute la zone d’intervention.

    OutilEffetPoint d’attention
    Donation entre épouxÉlargit les droits du conjoint survivantLimitée par la réserve de l’enfant
    TestamentPermet un legs aux beaux-enfantsTaxation lourde entre non-parents
    Assurance-vieTransmission hors successionRédiger avec soin la clause bénéficiaire

    Le terme de la semaine : la donation au dernier vivant

    La donation entre époux, ou donation au dernier vivant, est un acte notarié par lequel chaque époux prévoit, au profit de l’autre, des droits supérieurs à ceux de la loi en cas de décès. Elle reste révocable de son vivant et s’exerce dans les limites de la réserve des enfants.

    Pour aller plus loin

    Une famille recomposée se protège avec méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Transmission & succession

    Organiser sa succession en famille recomposée.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Bilan patrimonial

    Relier patrimoine, famille et protection du conjoint.

    Questions fréquentes

    Un conseiller peut-il se déplacer à Sarrant ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris en Lomagne, pour étudier votre situation familiale à votre domicile ou à proximité.

    Les beaux-enfants héritent-ils de leur beau-parent ?

    Non, pas sans dispositions particulières. Un beau-parent peut leur léguer par testament ou leur désigner comme bénéficiaires d’une assurance-vie, mais la fiscalité est nettement plus lourde qu’entre parents et enfants.

    La donation entre époux suffit-elle à protéger le conjoint ?

    Elle améliore nettement ses droits, mais reste limitée par la réserve des enfants. On la combine souvent avec une assurance-vie et, selon les cas, un testament, pour couvrir logement et revenus.

    Protégeons votre famille recomposée

    Vous vivez en famille recomposée à Sarrant ou dans le Gers ? Organisons ensemble la protection de votre conjoint et de vos enfants, à Auch ou près de chez vous.

  • Gérant de PME à Monferran-Savès : salaire ou dividendes ?

    Gérant de PME à Monferran-Savès : salaire ou dividendes ?

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Gérant de PME à Monferran-Savès : salaire ou dividendes

    Fiscalité

    Gérant de PME à Monferran-Savès : salaire ou dividendes ?

    PFU à 31,4 % ou barème : bien arbitrer la rémunération d’un dirigeant.

    Laurent dirige une petite société de services à Monferran-Savès. Chaque année, la même question : se verser plus de salaire ou distribuer des dividendes ? Depuis la hausse des prélèvements sociaux de 2026, le calcul a changé. Un cas illustratif sur l’axe Toulouse-Auch, chiffres à l’appui.

    Un dirigeant du Savès

    Monferran-Savès est une commune du Savès, sur l’axe Toulouse-Auch, où de nombreux dirigeants de petites entreprises de services travaillent pour une clientèle toulousaine tout en vivant dans le Gers. Laurent, 47 ans, est gérant majoritaire de sa SARL. Marié, deux enfants, il est imposé dans la tranche à 30 %. Sa société dégage un bénéfice suffisant pour lui permettre de distribuer 30 000 € de dividendes cette année.

    Les enjeux : impôt et cotisations

    La rémunération du gérant est déductible du bénéfice de la société, mais elle supporte des cotisations sociales de travailleur non salarié, de l’ordre de 45 % de la rémunération nette (ordre de grandeur), puis l’impôt sur le revenu. Les dividendes ne sont pas déductibles : ils viennent après l’impôt sur les sociétés. Pour un gérant majoritaire, la part de dividendes supérieure à 10 % du capital social est en outre soumise à cotisations sociales. Ce cadre est détaillé dans notre article sur salaire ou dividendes.

    Les solutions envisageables

    Un mix des deux est fréquent : une rémunération suffisante pour cotiser à la retraite et à la protection sociale, complétée par des dividendes selon la trésorerie. Pour les dividendes, deux modes d’imposition existent : le prélèvement forfaitaire unique de 31,4 % (12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux depuis 2026) ou le barème progressif après abattement de 40 %. Le choix est détaillé dans notre article barème ou flat tax, et la fiscalité des dividendes mérite un examen annuel.

    Le chiffrage du cas

    Pour 30 000 € de dividendes, le PFU coûte 9 420 € (3 840 € d’impôt et 5 580 € de prélèvements sociaux), soit un net de 20 580 €. Au barème, l’assiette d’impôt tombe à 18 000 € après abattement de 40 %. Dans la tranche à 30 %, l’impôt est de 5 400 €, auquel s’ajoutent 5 580 € de prélèvements sociaux : 10 980 €, donc plus que le PFU. Dans la tranche à 11 %, l’impôt serait de 1 980 € pour 7 560 € au total, plus favorable que le PFU. Le point d’équilibre se situe autour de 21 % de tranche marginale. Ces calculs ignorent la CSG déductible éventuelle et les cotisations sur dividendes.

    Points de vigilance et accompagnement

    Réduire sa rémunération pour privilégier les dividendes peut fragiliser sa protection sociale et ses droits à la retraite : il faut mesurer le coût à long terme. L’option pour le barème est globale : elle s’applique à tous les revenus du capital de l’année. Le cabinet, à Auch, accompagne les dirigeants du Gers et du Savès dans cet arbitrage avec leur expert-comptable, sur toute la zone d’intervention.

    ModeFiscalitéRésultat pour 30 000 € de dividendes
    PFU12,8 % d’impôt + 18,6 % de prélèvements sociaux9 420 € de prélèvements
    Barème, tranche à 30 %Abattement de 40 %, puis 30 % + prélèvements sociaux10 980 €
    Barème, tranche à 11 %Abattement de 40 %, puis 11 % + prélèvements sociaux7 560 €

    Le terme de la semaine : le PFU

    Le prélèvement forfaitaire unique, ou flat tax, est le mode d’imposition par défaut des revenus du capital : dividendes, intérêts, plus-values mobilières. Depuis le 1er janvier 2026, il atteint 31,4 %, soit 12,8 % d’impôt et 18,6 % de prélèvements sociaux. On peut opter, chaque année, pour le barème progressif.

    Pour aller plus loin

    La rémunération d’un dirigeant se pilote chaque année. Voici trois pistes pour approfondir.

    Optimisation fiscale

    Arbitrer rémunération, dividendes et épargne.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Bilan patrimonial

    Relier entreprise et patrimoine personnel.

    Questions fréquentes

    Le cabinet reçoit-il les dirigeants du Savès et de Monferran-Savès ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris dans le Savès, pour rencontrer les chefs d’entreprise.

    Les dividendes sont-ils soumis à cotisations sociales pour un gérant ?

    Pour un gérant majoritaire de SARL, la part des dividendes qui dépasse 10 % du capital social et des sommes assimilées est en principe soumise à cotisations sociales. Il faut donc en tenir compte avant de distribuer.

    PFU ou barème : comment choisir ?

    Le barème est en général plus avantageux pour les tranches basses, le PFU pour les tranches élevées. Le point d’équilibre dépend de votre situation : un calcul comparatif chaque année permet de trancher.

    Optimisons votre rémunération de dirigeant

    Vous êtes gérant de PME à Monferran-Savès ou dans le Gers ? Comparons salaire, dividendes et épargne, à Auch ou près de chez vous.

  • Coiffeuse indépendante à Fourcès : préparer sa retraite

    Coiffeuse indépendante à Fourcès : préparer sa retraite

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Coiffeuse indépendante à Fourcès : préparer sa retraite

    Retraite

    Coiffeuse indépendante à Fourcès : préparer sa retraite

    Retraite des indépendants, trimestres, cession du salon : bâtir un complément.

    Nathalie tient son salon de coiffure à Fourcès depuis vingt ans. Elle est fière de son activité, mais s’inquiète : à quoi ressemblera sa retraite d’indépendante ? Un cas illustratif, dans l’une des rares bastides rondes de France, pour comprendre les droits des indépendants et les moyens de les compléter.

    Un salon de village, une carrière d’indépendante

    Fourcès, bastide de forme circulaire classée parmi les plus beaux villages de France, attire visiteurs et résidents à l’année. Nathalie, 52 ans, y exerce seule dans son salon. Son revenu net est d’environ 28 000 € par an. Elle est propriétaire de son local, a deux enfants indépendants financièrement et n’a jamais fait de bilan retraite. Elle voudrait s’arrêter vers 64 ou 65 ans, sans trop baisser son niveau de vie.

    Les enjeux : une pension liée au revenu déclaré

    Les droits d’un indépendant dépendent des revenus sur lesquels il a cotisé : un revenu modeste ou irrégulier donne une pension plus faible, et peut limiter le nombre de trimestres validés. À la différence d’un salarié, l’indépendant n’a pas de complément d’entreprise. Le risque est de découvrir tardivement que la pension couvre à peine les charges courantes.

    Les solutions envisageables

    Trois ressources se combinent. Le plan d’épargne retraite, dont les versements sont déductibles. L’assurance-vie, souple et disponible. Et la cession du fonds de commerce au moment du départ, qui peut représenter un capital. Le cumul emploi-retraite offre aussi une transition : continuer quelques heures par semaine pour lisser la baisse de revenus.

    Le chiffrage du cas

    Nathalie vise 1 900 € par mois. Son estimation de droits annonce 1 300 €. Il manque 600 € par mois, soit 7 200 € par an et environ 144 000 € sur 20 ans de retraite, avant rendement et inflation. Elle pourrait verser 200 € par mois sur un PER pendant 15 ans (36 000 € versés) et 150 € par mois en assurance-vie (27 000 €), auxquels s’ajouterait une cession de son fonds, supposée à 30 000 €. Total : environ 93 000 €. Le solde pourrait venir d’un cumul emploi-retraite ou d’un départ différé. Ces chiffres sont illustratifs, sans promesse de rendement.

    Points de vigilance et accompagnement

    La valeur d’un fonds de commerce de coiffure est incertaine : il ne faut pas bâtir toute sa retraite sur une cession. Il faut aussi surveiller la fiscalité de la sortie du PER et vérifier chaque année son relevé de carrière. Le cabinet, à Auch, se déplace dans le Gers pour accompagner les commerçants et artisans, sur toute la zone d’intervention, avec un plan de retraite pensé pour les indépendants.

    LevierPrincipePour Nathalie
    PERVersements déductibles, bloqués jusqu’à la retraite200 € par mois pendant 15 ans
    Assurance-vieÉpargne disponible, fiscalité douce150 € par mois pendant 15 ans
    Cession du fondsCapital issu de la vente du salonHypothèse de 30 000 €, incertaine

    Le terme de la semaine : le trimestre validé

    Un trimestre validé est une période d’assurance retenue pour le calcul de la retraite. Il s’acquiert lorsque le revenu cotisé de l’année atteint un certain seuil, dans la limite de quatre trimestres par an. Un revenu trop faible peut donc réduire le nombre de trimestres et, avec lui, la pension.

    Pour aller plus loin

    Préparer sa retraite d’indépendante commence tôt. Voici trois pistes pour approfondir.

    Préparer sa retraite

    Estimer ses droits et bâtir un complément.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Placements & épargne

    Constituer un capital progressif.

    Questions fréquentes

    Un conseiller peut-il venir à Fourcès, au salon ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, notamment en Ténarèze, pour rencontrer les commerçants et artisans.

    Comment sont validés les trimestres d’un indépendant ?

    Ils dépendent du revenu sur lequel vous avez cotisé : un seuil doit être atteint pour valider chaque trimestre, dans la limite de quatre par an. Votre relevé de carrière permet de vérifier votre situation.

    Peut-on vendre son salon pour financer sa retraite ?

    La cession du fonds peut constituer un capital, mais sa valeur est incertaine et dépend de nombreux facteurs. Mieux vaut ne pas y consacrer toute sa stratégie et la compléter par une épargne régulière.

    Préparons votre retraite d’indépendante

    Vous êtes indépendante à Fourcès ou dans le Gers ? Estimons vos droits et bâtissons votre complément, à Auch ou près de chez vous.

  • Viticulteur à Manciet : placer l’argent d’une bonne récolte

    Viticulteur à Manciet : placer l’argent d’une bonne récolte

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Viticulteur à Manciet : placer l'argent d'une bonne récolte

    Épargne & placements

    Viticulteur à Manciet : placer l’argent d’une bonne récolte

    Revenus irréguliers, stocks qui vieillissent en fûts : bâtir une épargne hors de l’exploitation.

    Jean-Marc, viticulteur à Manciet, vient de clore une bonne campagne. Mais son capital dort en grande partie dans les fûts d’Armagnac, et ses revenus varient d’une année à l’autre. Que faire de l’excédent de trésorerie ? Un cas illustratif entre Éauze et Nogaro, au cœur du Bas-Armagnac.

    Un capital immobilisé dans les chais

    Manciet est un village du Bas-Armagnac, situé entre Éauze et Nogaro. Jean-Marc, 50 ans, y produit des vins blancs de Côtes de Gascogne et des eaux-de-vie d’Armagnac. Ses eaux-de-vie vieillissent en fûts de chêne pendant des années : un patrimoine réel, mais immobilisé. Après une bonne récolte, il dispose de 60 000 € de trésorerie excédentaire. Il a deux enfants étudiants et une future retraite agricole qu’il sait modeste.

    Les enjeux : irrégularité et dépendance au climat

    Gel, grêle, sécheresse : une mauvaise année peut effacer un revenu. Sans réserve financière hors exploitation, le viticulteur puise dans sa trésorerie professionnelle, voire s’endette. Il doit aussi préparer la retraite, transmettre et financer les études de ses enfants. L’enjeu est de séparer les usages : la sécurité d’abord, les projets ensuite, la retraite en parallèle. Un bon point de départ consiste à définir où placer son épargne de précaution.

    Les solutions envisageables

    Première brique : une réserve de précaution correspondant à plusieurs mois de charges, sur supports disponibles. Deuxième brique : une assurance-vie pour les projets à moyen terme et la transmission. Troisième brique : un plan d’épargne retraite, dont les versements sont déductibles dans certaines limites. Il existe aussi des dispositifs fiscaux propres aux exploitants pour constituer une épargne de précaution : le comptable de l’exploitation peut en préciser l’intérêt.

    Le chiffrage du cas

    Sur 60 000 €, Jean-Marc pourrait répartir 30 000 € en réserve de précaution, 24 000 € en assurance-vie et 6 000 € sur un PER. Le plafond de déduction du PER avoisine 10 % du revenu professionnel, avec possibilité de reporter des plafonds non utilisés. Si son foyer se situe dans la tranche à 30 %, un versement de 6 000 € réduirait l’impôt d’environ 1 800 €. Cette répartition n’a rien d’universel : elle dépend de ses charges, de ses projets et de sa tolérance au risque, et aucun rendement n’est garanti.

    Points de vigilance et accompagnement

    Il faut éviter de mêler épargne personnelle et trésorerie de l’exploitation, et de placer sur des supports risqués l’argent dont on peut avoir besoin après un mauvais millésime. Le cabinet, installé à Auch, se déplace dans le Gers pour rencontrer les vignerons et exploitants, sur toute la zone d’intervention, et construire avec eux une stratégie qui tienne compte de l’aléa de leur activité.

    EnveloppeRôlePoint clé
    Réserve de précautionAbsorber un mauvais millésimeDisponible à tout moment
    Assurance-vieProjets et transmissionFiscalité douce après 8 ans
    PERRetraite complémentaireDéduction d’environ 10 % du revenu pro

    Le terme de la semaine : l’épargne de précaution

    L’épargne de précaution est la réserve d’argent immédiatement disponible destinée à absorber les imprévus : baisse de revenus, dépense urgente, mauvaise année. Pour un exploitant aux revenus irréguliers, elle est généralement plus élevée que pour un salarié, car les aléas sont plus fréquents.

    Pour aller plus loin

    Structurer son épargne demande de la méthode. Voici trois pistes pour approfondir.

    Placements & épargne

    Répartir son excédent entre sécurité et projets.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Préparer sa retraite

    Compléter une retraite agricole souvent modeste.

    Questions fréquentes

    Un conseiller peut-il venir à Manciet, au domaine ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris en Bas-Armagnac, pour rencontrer les viticulteurs sur leur exploitation.

    Combien mettre de côté en précaution quand on est viticulteur ?

    Il n’y a pas de chiffre universel. On retient souvent plusieurs mois de charges, davantage quand les revenus sont irréguliers. Le montant dépend de vos charges fixes et de votre exposition aux aléas climatiques.

    PER ou assurance-vie pour un exploitant agricole ?

    Ils se complètent. Le PER prépare la retraite avec une déduction à l’entrée mais reste bloqué, tandis que l’assurance-vie reste disponible pour les projets et la transmission. Le bon dosage dépend de votre tranche d’imposition.

    Structurons votre épargne hors de l’exploitation

    Vous êtes viticulteur à Manciet ou dans le Gers ? Construisons ensemble une réserve et une stratégie adaptées à vos récoltes, à Auch ou au domaine.

  • Éleveur à Bassoues : transmettre l’exploitation à un enfant

    Éleveur à Bassoues : transmettre l’exploitation à un enfant

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Éleveur à Bassoues : transmettre l'exploitation à un enfant

    Transmission

    Éleveur à Bassoues : transmettre l’exploitation à un enfant

    Un enfant reprend, les autres non : comment rester équitable avec la donation-partage.

    Bernard, éleveur à Bassoues, prépare sa succession : son fils Thomas veut reprendre l’exploitation, ses deux filles ont choisi d’autres métiers. Comment transmettre sans léser personne ni fragiliser l’activité ? Un cas illustratif au pied du donjon, avec la donation-partage pour fil conducteur.

    Une reprise familiale en Haut-Armagnac

    Bassoues, village du Haut-Armagnac, est dominé par son donjon du XIVᵉ siècle et sa halle en bois. Bernard, 62 ans, y élève des animaux avec son épouse. Le couple a trois enfants. Thomas souhaite reprendre. Léa et Julie vivent à Toulouse. Le patrimoine du couple comprend l’exploitation, valorisée environ 450 000 €, la résidence principale pour 250 000 € et 200 000 € d’épargne. La question centrale : donner l’exploitation à Thomas tout en restant équitable envers ses sœurs.

    Les enjeux : équité et pérennité

    Avec trois enfants, la réserve héréditaire représente les trois quarts du patrimoine : les parents ne peuvent pas avantager librement un enfant. Si l’exploitation revient seule à Thomas, sa valeur à la succession pourrait dépasser sa part et déclencher des demandes de réduction. Il faut aussi préserver la viabilité de l’exploitation : un repreneur écrasé par une dette de compensation risque de ne pas tenir.

    Les solutions envisageables

    La donation-partage permet de répartir les biens entre tous les enfants, avec leur accord, et de figer leur valeur au jour de l’acte. L’exploitation est attribuée à Thomas, les autres reçoivent de l’épargne ou une soulte, c’est-à-dire une compensation financière. Les parents peuvent conserver l’usufruit pour garder des revenus. Des dispositifs d’exonération propres aux biens et entreprises agricoles peuvent alléger la note : ils sont à vérifier, selon la composition de l’exploitation.

    Le chiffrage du cas

    Supposons une donation-partage de 600 000 €, soit l’exploitation (450 000 €) et 150 000 € d’épargne. Chaque enfant doit recevoir 200 000 €. Thomas reçoit l’exploitation : il doit une soulte de 250 000 € à ses sœurs, soit 125 000 € chacune. Les sœurs reçoivent aussi 75 000 € d’épargne chacune. Or chaque enfant dispose d’un abattement de 100 000 € par parent tous les 15 ans, soit 200 000 € avec les deux parents. Sur le papier, la transmission reste donc dans les abattements. Le vrai sujet devient le financement de la soulte par Thomas, à étaler ou à alléger. Le traitement fiscal exact de la soulte est à confirmer avec le notaire.

    Points de vigilance et accompagnement

    L’évaluation de l’exploitation doit être réaliste. Les parents doivent vérifier que leur retraite agricole, souvent modeste, leur suffira une fois les biens transmis : conserver l’usufruit ou une partie de l’épargne peut sécuriser leurs revenus. Enfin, tous les enfants doivent adhérer au projet pour que la donation-partage soit possible. Le cabinet, à Auch, se déplace dans le Gers pour préparer ces transmissions avec la famille et le notaire, sur toute la zone d’intervention.

    OptionPrincipeEffet pour la famille
    Donation-partageTous les enfants reçoivent leur part, valeurs figéesÉquité, moins de risque de conflit
    Donation simple à ThomasUn seul enfant reçoitRisque de réduction à la succession
    Réserve d’usufruitLes parents gardent l’usage et les revenusRevenus sécurisés, transmission progressive

    Le terme de la semaine : la soulte

    La soulte est la somme d’argent versée par l’héritier ou le donataire qui reçoit un bien de valeur supérieure à sa part, pour compenser les autres. Dans une transmission d’exploitation, elle permet d’attribuer l’outil de travail à un seul enfant tout en respectant l’égalité entre frères et sœurs.

    Pour aller plus loin

    Transmettre une exploitation se prépare de longue date. Voici trois pistes pour approfondir.

    Transmission & succession

    Organiser sa succession et la reprise de l’exploitation.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Préparer sa retraite

    Sécuriser les revenus des parents après la transmission.

    Questions fréquentes

    Un conseiller peut-il se déplacer à Bassoues ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris en Haut-Armagnac, pour rencontrer les exploitants et leur famille.

    Pourquoi préférer une donation-partage à une donation simple ?

    La donation-partage répartit les biens entre tous les enfants avec leur accord et fige leur valeur au jour de l’acte. Elle limite ainsi les contestations et les risques de réduction au moment de la succession.

    Peut-on transmettre une exploitation agricole à moindre coût fiscal ?

    Des dispositifs d’exonération existent pour certains biens et entreprises agricoles, sous conditions. Ils dépendent de la nature des biens et de leur mode d’exploitation : une étude préalable avec le notaire est indispensable.

    Préparons la transmission de votre exploitation

    Vous êtes éleveur à Bassoues ou dans le Gers ? Étudions ensemble la meilleure façon de transmettre, à Auch ou sur votre exploitation.

  • Néo-Gersois à Pujaudran : acheter sa résidence principale

    Néo-Gersois à Pujaudran : acheter sa résidence principale

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Néo-Gersois à Pujaudran : acheter sa résidence principale

    Immobilier

    Néo-Gersois à Pujaudran : acheter sa résidence principale

    Quitter Toulouse pour le Gers : apport, crédit, frais et assurance, chiffres à l’appui.

    Camille et Antoine, cadres toulousains, veulent troquer leur appartement contre une maison avec jardin. Ils ont repéré Pujaudran, aux portes de L’Isle-Jourdain. Combien peuvent-ils emprunter, quels frais prévoir, quelle part de leur apport engager ? Un cas illustratif de néo-Gersois, chiffres à l’appui.

    Un projet de vie à la campagne

    Le couple touche environ 6 000 € nets par mois à deux. Il dispose de 80 000 € après la vente de l’appartement toulousain. Leur projet : une maison avec terrain autour de 320 000 €, à Pujaudran, commune du Savès proche de L’Isle-Jourdain. Le télétravail trois jours par semaine et la gare de L’Isle-Jourdain, sur la ligne Toulouse-Auch, rendent les trajets supportables. Ils cherchent l’espace, sans sacrifier leur sécurité financière.

    Les enjeux : capacité d’emprunt et frais

    Les banques suivent en principe une recommandation d’un taux d’endettement d’environ 35 % des revenus, assurance comprise, pour une durée maximale de 25 ans. Dans l’ancien, les frais de notaire représentent environ 7 à 8 % du prix. L’enjeu est de ne pas engager tout l’apport : une épargne de précaution doit rester disponible pour les imprévus et les travaux. Le choix entre acheter sa résidence principale ou investir se pose aussi.

    Les solutions envisageables

    Trois décisions structurent le dossier. D’abord, dimensionner l’apport : ici, 60 000 € sur 80 000 €, en conservant 20 000 € de réserve. Ensuite, choisir la durée du prêt, en équilibrant mensualité confortable et coût total. Enfin, comparer les offres d’assurance emprunteur : elle peut être souscrite hors de la banque et résiliée à tout moment, ce qui peut réduire le coût du crédit. L’effet de levier n’est pas l’objectif ici, mais la logique du financement reste utile.

    Le chiffrage du cas

    Prix de la maison : 320 000 €. Frais de notaire à 7,5 % : environ 24 000 €. Coût total : 344 000 €. Avec 60 000 € d’apport, le prêt est de 284 000 €. Sur 25 ans, à un taux supposé de 3,5 % (hypothèse illustrative, à remplacer par les offres réelles), la mensualité ressort à environ 1 420 €, plus environ 60 € d’assurance : soit 1 480 € par mois, un peu moins de 25 % de leurs revenus. Le dossier reste dans les clous, avec de la marge.

    Points de vigilance et accompagnement

    Avant de signer, il faut vérifier le diagnostic de performance énergétique, l’état de la toiture et de l’assainissement, fréquemment non collectif en zone rurale, et le budget travaux. Le couple doit aussi tester les trajets réels. Le cabinet, à Auch, accompagne les nouveaux arrivants dans le Gers, jusqu’aux portes de l’agglomération toulousaine, sur toute la zone d’intervention, pour construire un plan de financement cohérent avec le reste du patrimoine.

    PosteMontant estiméRemarque
    Prix du bien320 000 €Hypothèse du cas illustratif
    Frais de notaireenviron 24 000 €7 à 8 % dans l’ancien
    Apport engagé60 000 €20 000 € conservés en réserve
    Mensualité tout comprisenviron 1 480 €3,5 % sur 25 ans, hypothèse

    Le terme de la semaine : le taux d’endettement

    Le taux d’endettement rapporte les charges de crédit d’un ménage à ses revenus. Les établissements financiers retiennent en principe un seuil d’environ 35 %, assurance comprise, avec des marges d’appréciation. Il ne mesure pas à lui seul la capacité réelle à épargner : le reste à vivre compte tout autant.

    Pour aller plus loin

    Un achat se prépare bien en amont. Voici trois pistes pour approfondir.

    Immobilier dans le Gers

    Acheter, financer, arbitrer entre projets.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Bilan patrimonial

    Articuler achat, épargne et objectifs de vie.

    Questions fréquentes

    Le cabinet accompagne-t-il les néo-Gersois venus de Toulouse ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris dans le Savès, pour accompagner les projets d’installation.

    Quel taux d’endettement maximum pour un prêt immobilier ?

    Les banques suivent en principe une recommandation d’environ 35 % des revenus, assurance comprise, avec une durée maximale de 25 ans. Des marges d’appréciation existent selon les profils.

    Faut-il investir tout son apport dans l’achat ?

    Pas nécessairement. Conserver une épargne de précaution pour les imprévus et les travaux permet d’éviter un achat trop tendu. L’arbitrage dépend de votre situation et de vos autres projets.

    Préparons votre installation dans le Gers

    Vous quittez Toulouse pour Pujaudran ou une autre commune du Gers ? Construisons ensemble un plan de financement solide, à Auch ou près de chez vous.

  • Conjointe d’exploitant à Gondrin : quelle protection sociale ?

    Conjointe d’exploitant à Gondrin : quelle protection sociale ?

    06 27 95 54 05nicolas@garonne-patrimoine.com2 Place Saluste du Bartas, 32000 Auch · Lun–Ven sur RDV
    Conjointe d'exploitant à Gondrin : quelle protection sociale

    Prévoyance

    Conjointe d’exploitant à Gondrin : quelle protection sociale ?

    Travailler sur l’exploitation sans être protégée comme il faut : un risque à anticiper.

    Sophie travaille chaque jour sur l’exploitation familiale de son mari, à Gondrin, sans percevoir de salaire. Que se passerait-il si l’un des deux ne pouvait plus travailler, ou disparaissait ? Un cas illustratif pour comprendre la protection sociale du conjoint d’exploitant et les trous à combler.

    Une exploitation familiale de Ténarèze

    Gondrin se situe en Ténarèze, terre d’Armagnac où la vigne côtoie les grandes cultures. Sophie, 44 ans, et son mari exploitent quelques dizaines d’hectares en vignes et céréales. Elle tient la comptabilité, gère les livraisons et participe aux vendanges. Le couple a deux enfants et un emprunt en cours pour du matériel. Sophie a opté pour le statut de conjointe collaboratrice, sans rémunération, mais n’a jamais vraiment mesuré ce que ce choix implique en cas de coup dur.

    Les enjeux : un statut à bien choisir

    Le conjoint qui travaille régulièrement sur l’exploitation doit en principe choisir un statut : conjoint collaborateur, salarié ou co-exploitant. Chacun ouvre des droits différents en matière de retraite, de maladie ou d’invalidité. Le statut de collaborateur est simple et peu coûteux, mais la protection qui l’accompagne est en général moins étendue que celle du chef d’exploitation. Le niveau exact de couverture est à vérifier auprès de la MSA. Pour le foyer, l’enjeu est double : maintenir les revenus si l’un des deux s’arrête, et protéger la famille en cas de décès.

    Les solutions envisageables

    Première étape : réexaminer le statut de Sophie, car un passage en co-exploitante peut être plus protecteur. Deuxième étape : compléter la couverture obligatoire par une prévoyance individuelle couvrant l’arrêt de travail, l’invalidité et le décès, pour elle comme pour son mari. Troisième étape : organiser la protection du conjoint survivant, par exemple avec une donation entre époux et une assurance-vie bien rédigée.

    Le chiffrage du cas

    Le foyer a besoin d’environ 2 500 € par mois pour vivre et rembourse le matériel. Si le chef d’exploitation décède, le besoin comprend le solde du prêt et plusieurs années de maintien du niveau de vie. Un capital décès de l’ordre de 150 000 € donnerait une marge de manœuvre, à ajuster précisément. Pour une garantie de ce type, la prime se compte généralement en dizaines d’euros par mois, selon l’âge, l’état de santé et les garanties retenues. Ce montant est purement indicatif : seul un devis permet de le confirmer.

    Points de vigilance et accompagnement

    Il faut lire attentivement les exclusions, les délais de carence et les franchises du contrat, et veiller à ce que les capitaux correspondent aux dettes de l’exploitation. Les règles fiscales et sociales applicables aux exploitants agricoles ont leurs particularités. Le cabinet, basé à Auch, se déplace sur les exploitations du Gers pour étudier ces situations avec les deux conjoints, sur l’ensemble de la zone d’intervention. Pour mieux dimensionner un capital, voyez aussi notre article sur le choix entre capital et rente en garantie décès.

    RisqueConséquence pour le foyerRéponse possible
    Arrêt de travail prolongéRevenus et activité en baissePrévoyance : indemnités journalières
    InvaliditéPerte durable de capacité de travailPrévoyance : rente d’invalidité
    Décès du chef d’exploitationPrêts à rembourser, famille à protégerCapital décès, assurance emprunteur

    Le terme de la semaine : le conjoint collaborateur

    Le conjoint collaborateur est le conjoint, partenaire de Pacs ou concubin d’un chef d’exploitation qui travaille régulièrement sur l’exploitation sans être rémunéré ni associé. Il dispose d’une protection sociale personnelle, mais souvent plus limitée que celle du chef d’exploitation. Son statut doit être déclaré et peut évoluer.

    Pour aller plus loin

    Bien protéger le foyer demande de regarder l’ensemble. Voici trois pistes pour approfondir.

    Prévoyance

    Couvrir arrêt de travail, invalidité et décès.

    Zone d’intervention

    Un accompagnement à Auch et dans tout le Gers.

    Transmission

    Protéger le conjoint survivant et les enfants.

    Questions fréquentes

    Un conseiller peut-il venir à Gondrin, sur l’exploitation ?

    Oui. Le cabinet est installé à Auch, reçoit sur rendez-vous du lundi au vendredi et se déplace dans le Gers, y compris en Ténarèze, pour rencontrer les exploitants et leur conjoint.

    Quels statuts pour le conjoint d’un exploitant ?

    Le conjoint qui travaille régulièrement sur l’exploitation doit choisir entre conjoint collaborateur, salarié ou co-exploitant. Chaque statut ouvre des droits différents, à vérifier auprès de la MSA avant de décider.

    Une prévoyance est-elle utile si le conjoint est déjà couvert par la MSA ?

    Souvent oui, car la couverture obligatoire laisse en général des écarts par rapport au niveau de vie du foyer. Une prévoyance individuelle permet de compléter les indemnités, la rente d’invalidité et le capital décès.

    Protégeons votre famille et votre exploitation

    Vous êtes conjoint d’exploitant à Gondrin ou dans le Gers ? Faisons le point sur votre statut et votre protection, à Auch ou sur votre exploitation.